Donner un point de vue qui se veut autre, dans tous les cas un point de vue politiquement incorrect. Haroun donne son avis sur l'actualité du petit monde qui nous entoure... Ni de droite, ni de gauche... Du dessus !
7 Janvier 2017

Connaissez-vous Ambroise Croizat ? Si oui, sachez que vous êtes parmi les trop peu nombreux à avoir cette chance. Pour ma part, je connaissais son nom, son rôle dans la création de la Sécurité Sociale mais il m’apparaissait comme étant un membre d’une équipe placée sous le contrôle d’une association entre le PCF et De Gaulle au sortir de la seconde guerre mondiale. Or tel n’était pas le cas. Comme beaucoup de choses, nos amis politiciens, qui polluent tout ce qu’ils touchent à des fins rarement avouables, avaient mis sur un événement magnifique leurs mains odieuses et avides. Je vous suggère de regarder ceci ou cela, ou encore, et bien entendu, de vous renseigner par vous-même comme je l’ai fait moi-même. Vous découvrirez réellement Ambroise Croizat et ce qu’il a fait pour protéger nos santés…
« La sociale », c’est celle que je préfère. Mais c’est aussi le titre d’un film dont le réalisateur était l’invité hier, vendredi 6 janvier, de Daniel Schneidermann dans son émission hebdomadaire sur son site « Arrêt sur Image ». Voilà un site auquel vous pourriez vous abonner sans regret, où la langue de bois est absente et où des journalistes professionnels travaillent pour notre plus grand plaisir. Au lieu de protéger nos vies en nous effrayant à grands coups de commémorations, d’état d’urgence inutile, de lois privatives de nos libertés fondamentales, nos gouvernements successifs devraient plutôt nous protéger d’eux-mêmes, bien plus nuisibles et destructeurs qu’une bande de décérébrés qui ne connaissent même pas la religion pour laquelle ils disent se sacrifier. Non, je n’exagère pas. En défendant l’amiante, le Médiator, le sang contaminé, et tellement d’autres poisons dans nos aliments, nos produits pharmaceutiques ; en rendant intouchables ces voyous qui s’enrichissent à nos dépens ; nos gouvernements successifs ont fait des dizaines de milliers de victimes innocentes et inconnues. Ce sont des crimes contre l’humanité, ils sont passibles des mêmes peines que tous les assassins qu’ils font juger alors qu’ils les ont engendrés. Et tout cela pour de l’argent, pour des emplois… qui, de toutes les manières, disparaissent au fur et à mesure. Oui, je ne veux qu’une sécurité, la sociale et nous devons la défendre bec et ongle.
Bonne question, n’est-ce pas ? En fait, avec un budget égal à une fois et demi celui de l’état, ce magot intéresse les amis des pouvoirs qui se suivent et possèdent les mêmes complices ; ces mêmes amis qui n’ont pas de visage et se cachent derrière les noms ronflants de ces multinationales qui nous manipulent. Tous les assureurs sont à l’affût et n’attendent que les feux passés au vert par des politiciens qu’ils paient pour détruire pièce par pièce un système voulu, créé et géré par les citoyens, sans autre profit pour eux qu’un service que tous les peuples du monde nous envient. Pour complaire à une Europe désireuse de comptes justes et profitables, nos dirigeants sont prêts à démolir la plus belle preuve que nous avons de leur inutilité. Parce qu’enfin, c’est bien de cela qu’il s‘agit. Il n’est pas question d’argent, de trou ou de gouffre financier, ce que ces gens ne veulent pas c’est du système, celui que des pauvres ouvriers sans instruction, ni compétence autre que leur métier manuel, ont mis en œuvre pour faire de la Sécurité Sociale le joyau de notre couronne républicaine. Le peuple a su attester par sa volonté et son acharnement qu’il était capable d’un miracle sociétal comme il n’en existe nulle part ailleurs avec cette réussite et cette longévité. Les histoires qu’ils nous racontent, je parle évidemment de tous les menteurs qui nous ont gouvernés depuis des décennies, ne servent qu’à tenter de noyer un poisson qui sait très bien nager, comme souvent les animaux marins. La « Sécu » peut se suffire à elle-même à condition qu’aucun politicien n’y mette ses pattes.
Nous avons ici la preuve matérielle, avec un budget de 630 milliards d’euros ça le serait à moins, de la réalité de notre intelligence collective. La preuve qu’ensemble nous n’avons pas besoin de représentants pour nous piller et se goberger à nos frais, et cela sans faire ce pourquoi nous les avons choisis ni faire ce qu’ils nous avaient promis. Nous pourrions appliquer dans d’autres domaines ces compétences que nous avons mais qui se cachent derrière des siècles d’humiliation dans laquelle les puissants nous ont limités. En nous répétant sans cesse que nous ne connaissons rien, que nous sommes des minables et que seuls eux, ces géniaux experts qui nous envoient par le fond, nous sommes devenus les nuls qu’ils rêvaient que l’on soit. Dans le film « Pretty woman », Julia Roberts dit : « A force d’être traitée comme de la merde, on le devient ». C’est vrai, nous en sommes aussi les preuves évidentes. Mais nous ne sommes pas cela, nous sommes mieux qu’eux puisque nous ne nous vendons pas aussi facilement et nous ne massacrons pas nos voisins pour nous enrichir. Reste à ne pas se laisser corrompre par nos propres ego qui ne demandent qu’à nous changer en des monstres d’égoïsme prêts à tout pour de l’argent ou du pouvoir ou les deux qui ne font finalement qu’un.
Rappelez-vous que vous valez bien mieux que ce que les autres disent de vous. Vous valez ce que vous êtes pas ce que vous semblez. Les apparences ne jouent qu’en faveur de ceux qui ne voient qu’avec leurs yeux, nous voyons aussi avec nos cœurs et dans nos tréfonds nous savons que nous sommes bien mieux que ce que ces tricheurs, ces menteurs impénitents nous annoncent à longueur de discours que nous sommes. Ils ne valent rien, nous valons tout. C’est leur haine contre le pouvoir que nous possédons qui les fait nous mépriser. Soyons solides et fiers de nous battre pour prouver notre responsabilité d’êtres humains. La « Sécu » n’est qu’un exemple, nous pouvons en faire tant d’autres...
A bon entendeur, devenez sourd…
Remercions la Cour de Justice de la République, à laquelle j’accorde des majuscules, qu’elle ne mérite pas, pour avoir jugée Christine Lagarde coupable de négligence sans lui infliger de sanction… en guise de récompense de bons et loyaux services au bénéfice de l’oligarchie.
Remercions la Cour de Cassation d’avoir confirmé le jugement qui touche Sylvie ANDRIEUX, débarquée du PS et de l’assemblée nationale suite à sa condamnation, du 9 novembre 2016, à 4 ans de prison, dont 3 avec sursis, et 5 ans d’inéligibilité.
Mais… « L’ASSEMBLEE NATIONALE est toujours otage de Denis BAUPIN, Patrick BALKANY, Thomas THÉVENOUD qui sont toujours députés. Pensons à elle. Ne l’oublions pas. »