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Point de Vue Incorrect

Donner un point de vue qui se veut autre, dans tous les cas un point de vue politiquement incorrect. Haroun donne son avis sur l'actualité du petit monde qui nous entoure... Ni de droite, ni de gauche... Du dessus !

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Editôt ou éditard... (220 volts)

Un étrange procès. Le plaignant, partie civile et ayant déposé une plainte, logiquement à son avis, au tribunal dont dépend le principal accusé, à Dax, était absent et n’était même pas représenté par ses avocats. Ceci d’ailleurs caractérise le peu d’estime que ce plaignant a de la justice qu’il a lui-même impliqué dans une affaire qui se retourne finalement contre lui. Qui est ce plaignant ? Quel est ce procès dont peu de médias se sont faits l’écho ? C’est le procès demandé par la BNP-Paribas contre Jon Palais, un nom prédestiné pour un passage devant des tribunaux pourrions-nous penser ? Oui, mais pas pour les motifs invoqués par le plaignant…

Résumé des faits

 

Jon Palais et plus d’une vingtaine de ses amis pénètrent dans une agence de la banque BNP à Paris. Ils emportent avec eux 14 chaises appartenant à la banque non sans avoir expliquer les raisons de cet emprunt momentané. Une autre explication est ensuite livrée au public via une vidéo sur internet. Il s’agit de détourner l’utilisation de 196 chaises, autant que de pays participant à la COP 21, afin de mettre en exergue la négligence des états dans le traitement de la transition écologique et de leur coupable absence de volonté dans la lutte contre l’évasion fiscale. Deux problèmes qui, malgré les apparences, sont intimement liés. Ces fameux problèmes et leur manque de traitement de la part de nos gouvernants décrivent leur peu d’intérêt à tenter de les régler. Une plainte déposée à Dax et le procès se tenait donc hier pour le premier des accusés dans cette ville peu habituée à des débordements comme ceux qui eurent lieu dans ses rues à la demande des amis et supporteurs de Jon Palais et de son attaque contre les vrais coupables, les banques qui favorisent et permettent les fraudes fiscales, BNP-Paribas en tête.

La forme

 

Que penser du succès populaire des manifestations d’hier en faveur de l’accusé traduit devant la justice alors même que le plaignant ne se donnait pas la peine du déplacement ni celui de ses avocats, forts nombreux et fort connus ? En fait, et comme le dit Médiapart, le procès demandé par la banque se retourne contre elle. De procès en vol la procédure se change en réquisitoire contre les triches, légales, des banques qui autorisent, avec la complicité des états corrompus par les 2000 manifestants comptés par les organisateurs. A tel point que le procureur demande la relaxe et se refuse à qualifier de vol « l’emport » des chaises, objet du pseudo vol dont la restitution a été faite à la police en février dernier. C’est un phénomène du même ordre que « Nuit debout ». Les citoyens se lèvent et prennent en main la défense des intérêts de leur pays. Sans tenir compte aucunement des absences de leurs représentants politiques et administratifs qui en dépendent, personnalités politiciennes et administratives qui auraient dû résoudre ces problèmes au lieu de les protéger et les pérenniser, ce même peuple attire l’attention de tous les citoyens dormants sur le vrais souci. Nous pouvons et nous devons prendre en charge la recherche des solutions aux problèmes générés par des politiciens tout acquis aux causes des tricheurs, des vrais voleurs, des destructeurs de la Nation. Les traîtres à notre Nation, ceux qui nous gouvernent depuis des décennies, toutes obédiences confondues, agissent de la sorte pour être remerciés par ces voyous en en tirant les moyens financiers qui leur garantissent leur présence ad vitam æternam aux commandes de notre pays.

Le fond

 

Cette triste affaire sur le fond n’est que la démonstration, si la nécessité s’en faisait sentir, de l’iniquité de nos chefs, de leur partialité intéressée devant les écarts impardonnables des multinationales et des banques. Nous voyons dans cette opportunité que la justice peut prendre son indépendance lorsqu’elle est représentée par des gens ayant eu des vraies vies avant de devenir magistrats. Le procureur du procès d’hier était inspecteur des impôts avant de devenir magistrat. Il sait de quoi il parle et c’est exactement ce qui manque à nos gouvernants. Tous occupés à leurs carrières de fonctionnaire de haut-vol, n’ayant jamais été confrontés à une vie faite de risques, d’impondérables remettant en cause les équilibres fragiles de leurs familles ou de leurs personnes, nos dirigeants vivent sur une autre planète. Ces « martiens » ne savent rien de ce que représente un SMIC, ne connaissent de nous que les statistiques qui nous changent en ressources alors que nous sommes des humains, rien que des humains mais extraordinairement humains. Leurs intérêts prennent évidemment le pas sans difficulté sur ceux que les nombres et les pourcentages, que nous sommes devenus, pourraient représenter. Je ne pense même pas qu’ils soient de mauvaise foi, ils sont tout simplement ignorants, ils ne savent pas que nous existons, ils ne se souviennent pas de leur propre humanité, leurs vies ne sont plus qu’une recherche incessante de reconnaissance et de richesse. Mais cela ne les excuse pas, je suis intransigeant à leur égard car ils ont à la fois la compétence, la culture, l’instruction et l’intelligence qui devraient leur interdire de pareils comportements.

 

Alors avec l’exemple des manifestants de Dax, défendons nos droits bafoués par des voyous et des politiciens corrompus qui les protègent. Descendons dans les rues pour crier notre envie d’un monde plus juste, plus égalitaire, plus fraternel, plus libre comme notre devise nationale nous le promet. A qui le tour ? Prochain procès de cette affaire le 11 avril à Bar-le-Duc. Que ceux qui peuvent y aller le fassent, c’est par le nombre que nous les effrayerons.

 

A bon entendeur, devenez sourd…

Haroun.

 

Remercions la Cour de Justice de la République, à laquelle j’accorde des majuscules, qu’elle ne mérite pas, pour avoir jugée Christine Lagarde coupable de négligence sans lui infliger de sanction… en guise de récompense de bons et loyaux services au bénéfice de l’oligarchie.

 

Remercions la Cour de Cassation d’avoir confirmé le jugement qui touche Sylvie ANDRIEUX, débarquée du PS et de l’assemblée nationale suite à sa condamnation, du 9 novembre 2016, à 4 ans de prison, dont 3 avec sursis, et 5 ans d’inéligibilité.

 

Mais… « L’ASSEMBLEE NATIONALE est toujours otage de Denis BAUPIN, Patrick BALKANY, Thomas THÉVENOUD qui sont toujours députés. Pensons à elle. Ne l’oublions pas. »

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