Donner un point de vue qui se veut autre, dans tous les cas un point de vue politiquement incorrect. Haroun donne son avis sur l'actualité du petit monde qui nous entoure... Ni de droite, ni de gauche... Du dessus !
21 Décembre 2016

Pendant que France Inter fête les sans abris qui sont au nombre de 140 000 dans notre pays si riche, d’autres réclament plus de sous pour massacrer toujours plus nos libertés, notre démocratie, notre soif d’humanité. Eh oui, Pierre de Villiers (frère du célèbre Philippe éponyme puisque « brother » de celui-ci), notre chef d’état major des armées, demande une augmentation du budget des armées, rien qu’une petite amélioration budgétaire qui ferait passer de 1.8 à 2 % du PIB la part de ces défenseurs de l’oligarchie qui feraient mieux de défendre le peuple dont ils sont issus et qui est abandonné. Voilà le paradoxe français, des gens qui crèvent de froid et des bidasses qui baignent dans le luxe…
Rien que le nom me pousserait à rendre… à vomir quoi. Forts de leur arbre généalogique, ces deux frères croient avoir à porter sur leurs frêles épaules des responsabilités qui les dépassent. Que ce soit Philippe, qui écrit des livres à tour de bras pour faire passer ses messages empreints d’un racisme à peine dissimulé derrière une façade diplomatique, ou son frangin chef de guerre Pierre, qui fait régner la peur en parlant de guerre à tout moment, intérieure, extérieure, il voit des ennemis partout. En fait, ces deux gaillards ont dû souffrir durant leur jeunesse, des parents plus que conservateurs et vivant dans un passé mort et enterré, des professeurs ecclésiastiques peut-être pédophiles, tout cela laisse forcément des séquelles. Car, il ne paraît pas possible de porter des messages aussi négatifs, de n’avoir aucun espoir en l’humain à ce point, de croire que rien n’est bon, que rien n’est bien chez les autres sans avoir vécu de douloureux instants dans le parcours de sa vie. Aussi, et bien que ce soit un sentiment que j’exècre au plus haut point, j’ai pitié d’eux. La pitié est un sentiment qui avilit celui qui l’accorde et humilie celui qui la reçoit, pour moi. L’amour est bien plus préférable, le don de soi, le cœur. Mais je ne peux résister au fait de la leur accorder, ils sont tellement « trop » comme disent les jeunes.
C’est toujours surprenant de voir que l’enfer dont parlent ces grenouilles de bénitier est organisé par eux. Ils trouvent en tout des raisons de séparer, de diviser, d’opposer, les uns aux autres. Comment peut-on croire que nous allons distribuer un argent que nous n’avons pas à des décérébrés armés jusqu’aux dents alors que nous avons des gens qui n’ont pas de toit. Près de 4 millions de personnes sont mal logées, 140 000 sans abris comme déjà dit, des personnes ayant un CDI vivant dans leurs voitures parce leurs salaires sont tellement bas qu’aucun propriétaire ne leur signe de bail et notre clown à képi qui demande de quoi tuer un peu plus de gens. Alors, pour aider, je propose une idée à ces joyeux drilles. Nous avons 5.9 millions de vieux de plus de 75 ans en France, dont 1.6 million en dépendance. Si nous les euthanasions, avec l’économie réalisée nous pourrions financer à la fois les armes des bidasses et le sauvetage de nos pauvres. Je rigole bien sûr mais ne rêvez pas, c’est ainsi que ces gens pensent. Ils éliminent un problème en en créant d’autres. C’est la méthode du transfert. Le nouveau souci créé sera réglé par les suivants, en attendant leurs buts sont atteints. Le royaume du « chacun pour soi et Dieu pour tous » les satisfait pleinement car en Dieu ils ne font que mine d’y croire. En effet, comment parler de charité en s’armant tout en délaissant nos frères sur les trottoirs de nos villes ? Comment imaginer la violence financée en priorité par nos impôts en sachant que ceux-ci auraient dû se limiter à des financements de solidarités, d’objectifs communs et bénéfiques à tous.
Sommes-nous obligés de défendre des pays contre des terroristes que nous armons, que nous avons formés, que nous avons méprisés et que nos propres alliés financent subrepticement aussi ? Pourquoi sommes-nous sur tous ces fronts qui nous coûtent d’abord des êtres humains et ensuite un argent dont nous avons d’autres façons d’en jouir pour le bien-être de notre population ? Au Mali, j’ai bien compris que les intérêts d’Areva, de Total ou d’autres extractivistes sont à défendre mais est-ce le rôle de notre état de régenter d’autres états dits libres ? Les guerres africaines sont provoquées par la France à fric et uniquement dans les intérêts bien compris de nos multinationales qui ne se préoccupent en rein des conséquences de leur inconséquence. Le « moi président » a assuré l’OTAN de l’augmentation demandée par le frère du benêt qui joue au château fort dans sa Vendée natale. Cela signifie que notre général quémandeur sait d’ores et déjà qu’il va gagner. Car même si le lampiste de l’Élysée ne sera plus là dans quelques semaines, de petits mois, il est certain que celui qui lui succédera respectera cet engagement, ne serait-ce que pour faire chauffer les caisses de nos marchands d’armes. Et nous voyons une fois encore, la duplicité de tous ces vaniteux de la politique comme des élites même militaires. Ils savent mais en répétant sans cesse leurs demandes, ils pérennisent l’idée de la nécessité de nous prémunir, de nous défendre, de nous protéger… Mais contre qui ?
Entretenir la peur coûte finalement plus cher que de protéger les pauvres mais nous continuons avec joie à gaspiller un argent qui devrait être réservé aux plus démunis, à ceux qui sont les victimes de notre société inhumaine. La vision de l’avenir de nos de Villiers est simple : plus de noirs, plus d’arabes, plus de Rom, plus que des Vendéens, blancs et chrétiens, avec des soldats armés jusqu’aux dents qui les défendent et défendent leur confort en bataillant partout pour nous assurer la pérennité de notre civilisation consumériste franco-française.
Bel avenir que voilà, non ? Pas le mien !
A bon entendeur, devenez sourd…
Remercions la Cour de Justice de la République, à laquelle j’accorde des majuscules, qu’elle ne mérite pas, pour avoir jugée Christine Lagarde coupable de négligence sans lui infliger de sanction… en guise de récompense de bons et loyaux services au bénéfice de l’oligarchie.
Remercions la Cour de Cassation d’avoir confirmé le jugement qui touche Sylvie ANDRIEUX, débarquée du PS et de l’assemblée nationale suite à sa condamnation, du 9 novembre 2016, à 4 ans de prison, dont 3 avec sursis, et 5 ans d’inéligibilité.
Mais… « L’ASSEMBLEE NATIONALE est toujours otage de Denis BAUPIN, Patrick BALKANY, Thomas THÉVENOUD qui sont toujours députés. Pensons à elle. Ne l’oublions pas. »