Donner un point de vue qui se veut autre, dans tous les cas un point de vue politiquement incorrect. Haroun donne son avis sur l'actualité du petit monde qui nous entoure... Ni de droite, ni de gauche... Du dessus !
1 Novembre 2016

1984 est là… Orwell se retourne dans sa tombe. Le 30 octobre, le gouvernement socialiste, ou prétendu l’être, a signé le décret qui met en fiches l’immense majorité des Français, 60 millions exactement. Après Vichy et Mitterrand nous avons le « vichisme décomplexé » et Hollande, avec la bénédiction silencieuse d’une population asservie parce que lobotomisée et résignée à rester consumériste en lieu et place de son humanité… Honte à un peuple de couards !
Quelques secondes sur France Inter, rien sur les autres ondes, cela n’intéresse personne. La perte définitive de toute vie privée et libre ne justifie pas de perdre quelques minutes de réflexion sur le monde que nous laissons créer à notre place par des faquins, des voyous qui se sont appropriés leurs électeurs comme de vulgaires objets. Je vous laisse lire cet article qui vous expliquera et vous donnera tous les liens utiles pour comprendre que nous nous sommes, une fois de plus, faits possédés par ceux qui sont supposés nous représenter. Il faut croire que cela est dans les gênes des socialistes français que de vouloir mettre le peuple dans un état semblable au pire des régimes qu’a pu connaître notre pays, Vichy et sa dictature assassine et complice du nazisme. Mitterrand, pas encore socialiste apparemment, avait participé allègrement au premier et Hollande (qui fait l’inverse et passe du socialisme au vichisme) s’évertue à réveiller nos vieux démons qui ont trouvé beaucoup de thuriféraires à droite durant cette campagne électorale.
Alors qu’ils s’y opposaient en 2012, juste par esprit de contrariété politique stérile et vide de sens, les socialistes, cette année, le font et en rajoutent encore plus à leur ignominie habituelle. Alors que l’opposition à ce décret devrait un fondement du rassemblement des forces démocratiques de notre état, il est le fer de lance de tous les politiciens de droite et de gauche. Ils veulent nous soumettre et nous les laissons faire. Ces gens-là ne sont définitivement pas de gauche, les cocus comptez-vous. Et le silence assourdissant de notre complicité tacite n’en est que plus honteuse. Ces gens qui votèrent Hollande, ceux qui se sont battus contre la loi travail, ceux qui rêvaient d’une lutte sans pitié contre la finance… Finance qui vient d’être bénie par la commission européenne qui ne trouve rien à redire au comportement légal mais immoral et malhonnête de Barroso qui entre chez Goldman Sachs. Continuons à nous taire et il faudra bientôt raser les murs pour éviter de se faire prendre bestialement par des socialistes devenus collaborateurs.
Snowden nous a prévenus depuis déjà longtemps. Rien n’est secret chez nous surtout avec l’emploi de logiciels pensés par des paranoïaques américains qui animent nos ordinateurs, dans tous nos ministères, sauf dans la gendarmerie, seul corps doué d’une intelligence pratique de toute évidence. La NSA, la CIA et tous ces petits organes, publics ou privés américains, vont se partager des données que nous n’avons jamais acceptées de donner officiellement. La réponse des lobotomisés est toujours : « je n’ai rien à cacher, je suis honnête ». Mais est-ce bien la réponse à la question qui nous est posée. C’est une affaire de principe fondamental, il s’agit de notre liberté, de notre libre-arbitre. Et le gouvernement aurait pu choisir l’intégration d’une puce sur nos documents administratifs pour conserver ces données personnelles par devers nous au lieu de les centraliser sur des ordinateurs dont le premier espion venu pourrait obtenir toutes les données. Mais non, notre exécutif préfère ficher tout le monde et laisser nos libertés faire le trottoir où nos élus viendront abuser d’elles.
Si nous reprenons un peu l’ordre dans lequel les actions se font de la part de nos élus nous pourrions comprendre, peut-être, où ils veulent en venir. Ils détruisent l’instruction publique, introduisent le monde de l’entreprise dans les écoles et les universités afin de mieux formater les esclaves de demain au service de la méga-machine économique. Ils abrutissent les jeunes de modes et de pensées aussi futiles que nocives, leur faisant croire que la fête est la meilleure façon de passer sa vie qui ne se résume plus qu’à gagner de l’argent la semaine pour le dépenser le week-end. Ils paralysent les adultes en les poussant à réduire leurs vies à la compromission et au chantage sur l’emploi qui leur permet de rembourser les crédits qui les font survivre à l’état de limace. Les migrants comme les travailleurs détachés leur servant d’outils poussant les salaires à la baisse et à la disparition progressive de tous les avantages sociaux dans un souci de productivité et de compétitivité. Et, une fois nos vies professionnelles terminées, à un âge qui va vite avoisiner les 70 ans, nous serons devenus tellement conservateurs et protecteurs des petits avantages que nous aurons pu conserver que nous imposerons par nos votes une continuité de cette société mortifère aux générations futures. Et tout cela sous le contrôle violent et continu de Big Brother et de ses fichiers maudits mis à la disposition de multinationales prévaricatrices. La boucle est bouclée, les gagnants sont ceux qui tirent leurs profits de notre décrépitude mentale et spirituelle, notre abandon volontaire de notre humanité en l’échange d’une vie robotisée multi-centenaire vouée entièrement à la consommation. Belle vie que voilà, non ?
Je ne veux pas de cette vie, que de toutes les manières je ne connaîtrai pas ayant vécu plus que ce qui me reste à vivre. Mais je n’en veux pas pour nos enfants, tous ces enfants de la planète qui n’ont rien demandé et à qui nous imposons nos choix stupides. Sommes-nous encore, vraiment, des êtres humains ? C’est une bonne question...
A bon entendeur, devenez sourd...
« L’ASSEMBLEE NATIONALE est toujours otage de Denis BAUPIN, Patrick BALKANY, Thomas THÉVENOUD et Sylvie ANDRIEUX qui sont toujours députés. Pensons à elle. Ne l’oublions pas. »